Le discours indirect
Une version article du chapitre pour comprendre l'essentiel rapidement, vérifier si le niveau correspond, puis basculer vers Wilo pour la pratique guidée et le suivi.
Lecture
5 chapitres
Un parcours éditorialisé et navigable.
Pratique
12 questions
Quiz et cartes mémoire à ouvrir après la lecture.
Objectif
Première générale
Format rapide pour vérifier si le chapitre correspond.
Chapitre 1
Introduction au Discours Indirect
Qu'est-ce que le discours indirect ?
Le discours indirect est une manière de rapporter les paroles ou les pensées de quelqu'un sans les citer directement. C'est comme raconter ce que quelqu'un a dit, plutôt que de le faire parler.
Par exemple :
- Discours direct : Il a dit : « Je suis fatigué. »
- Discours indirect : Il a dit qu'il était fatigué.
La principale fonction du discours indirect est de fluidifier le récit et de l'intégrer plus naturellement dans le texte. On l'utilise très souvent dans les romans, les journaux, ou simplement dans la conversation quotidienne quand on rapporte ce qu'une autre personne a dit.
La différence fondamentale avec le discours direct réside dans l'absence de guillemets et l'intégration de la parole rapportée dans une proposition subordonnée, généralement introduite par une conjonction de subordination (comme "que", "si") ou un mot interrogatif.
Le contexte d'utilisation est vaste : rapporter une information, une consigne, une question, un ordre, un sentiment, etc. C'est une compétence essentielle pour la communication écrite et orale en LV2.
Les verbes introducteurs courants
Pour introduire le discours indirect, on utilise ce qu'on appelle des verbes introducteurs ou verbes de parole. Ces verbes donnent le ton et l'intention de la parole rapportée.
-
Verbes de déclaration (pour rapporter des affirmations) :
- dire : Il a dit qu'il viendrait.
- affirmer : Elle a affirmé qu'elle avait raison.
- déclarer : Il a déclaré que la réunion était annulée.
- expliquer, préciser, ajouter, répondre, raconter, penser, croire, soutenir. Ces verbes sont souvent suivis de "que" (ou "qu'") + la proposition subordonnée.
-
Verbes d'interrogation (pour rapporter des questions) :
- demander : Il m'a demandé si j'étais libre.
- s'interroger : Elle s'est interrogée sur la pertinence de la décision.
- vouloir savoir : Je voulais savoir où ils allaient. Ces verbes sont suivis de "si" pour une question totale (oui/non) ou du mot interrogatif (où, quand, comment...) pour une question partielle.
-
Verbes d'ordre (pour rapporter des injonctions ou des conseils) :
- ordonner : Il a ordonné de se taire.
- conseiller : Elle m'a conseillé d'être patient.
- demander (dans le sens de "solliciter") : Il m'a demandé de l'aider.
- prier, supplier, interdire. Ces verbes sont généralement suivis de "de" + infinitif.
Les changements fondamentaux
Lorsque l'on passe du discours direct au discours indirect, plusieurs éléments doivent être adaptés :
-
Ponctuation :
- Les guillemets (« ») disparaissent.
- Les deux points (:) disparaissent.
- La virgule (,) disparaît si la proposition est introduite par "que".
- Le point d'interrogation (?) et le point d'exclamation (!) sont remplacés par un point final (.) dans le discours indirect, sauf si le verbe introducteur exprime déjà l'interrogation ou l'exclamation.
- Exemple : Il a dit : « Viens ! » Il a dit de venir.
-
Pronoms personnels et possessifs :
- Ils s'adaptent à la personne qui rapporte les paroles.
- Exemple : Elle a dit : « Je suis malade. » Elle a dit qu'elle était malade.
- Exemple : Il a dit : « C'est mon livre. » Il a dit que c'était son livre.
-
Adverbes de temps et de lieu :
- Ils changent pour refléter le décalage temporel et spatial.
- Exemple : Il a dit : « Je viens aujourd'hui. » Il a dit qu'il venait ce jour-là.
- Exemple : Elle a demandé : « Où est-il ici ? » Elle a demandé où il était là-bas.
Ces changements sont cruciaux pour la cohérence du discours indirect.
Chapitre 2
Le Discours Indirect Déclaratif
Transformation des phrases affirmatives
La transformation d'une phrase affirmative est la plus courante.
-
Utilisation de 'que' : La proposition subordonnée introduisant la parole rapportée est presque toujours introduite par la conjonction de subordination que (ou qu' devant une voyelle).
- Discours direct : Elle a dit : « J'ai faim. »
- Discours indirect : Elle a dit qu'elle avait faim.
-
Concordance des temps : C'est la règle la plus importante et souvent la plus délicate. Le temps du verbe de la subordonnée doit s'adapter au temps du verbe introducteur (le verbe principal).
Temps du discours direct Si verbe introducteur au présent Si verbe introducteur au passé (passé composé, imparfait, passé simple) Présent Présent Imparfait Passé composé Passé composé Plus-que-parfait Imparfait Imparfait Imparfait Futur simple Futur simple Conditionnel présent Conditionnel présent Conditionnel présent Conditionnel présent - Exemples pratiques :
- (Présent) Il dit : « Je suis content. » Il dit qu'il est content. (Verbe introducteur au présent pas de changement de temps)
- (Présent) Il a dit : « Je suis content. » Il a dit qu'il était content. (Verbe introducteur au passé présent devient imparfait)
- (Passé composé) Elle dit : « J'ai mangé. » Elle dit qu'elle a mangé.
- (Passé composé) Elle a dit : « J'ai mangé. » Elle a dit qu'elle avait mangé.
- (Futur simple) Ils disent : « Nous partirons demain. » Ils disent qu'ils partiront demain.
- (Futur simple) Ils ont dit : « Nous partirons demain. » Ils ont dit qu'ils partiraient le lendemain.
- Exemples pratiques :
Transformation des phrases négatives
La transformation des phrases négatives est similaire à celle des affirmatives, avec le maintien de la négation.
-
Maintien de la négation : La structure négative (ne... pas, ne... jamais, ne... plus, etc.) est conservée dans la subordonnée.
- Discours direct : Il a dit : « Je ne viens pas. »
- Discours indirect : Il a dit qu'il ne venait pas.
-
Concordance des temps : Les mêmes règles de concordance des temps s'appliquent.
- Discours direct : Elle a affirmé : « Je n'ai jamais vu ça. »
- Discours indirect : Elle a affirmé qu'elle n'avait jamais vu ça.
-
Cas particuliers : Faites attention aux doubles négations ou aux structures plus complexes, mais le principe reste le même : rapporter la négation telle qu'elle a été exprimée, en l'adaptant au nouveau contexte temporel et personnel.
- Discours direct : Il a murmuré : « Personne ne sait. »
- Discours indirect : Il a murmuré que personne ne savait.
Changements des pronoms et déterminants
Ces changements sont essentiels pour éviter la confusion sur qui est qui ou à qui appartient quoi.
-
Pronoms personnels sujets et compléments : Ils changent en fonction de la personne qui parle et de la personne qui rapporte.
Jeil/elleTuje(si le rapporteur était le destinataire) ouil/elle(si le rapporteur n'était pas le destinataire)Nousils/ellesounous(si le rapporteur faisait partie du "nous")Vousils/ellesounousouje- Exemple : Elle a dit : « Je te vois. » Elle a dit qu'elle me voyait. (Si "je" rapporte)
- Exemple : Il a dit à Marie : « Tu es jolie. » Il a dit à Marie qu'elle était jolie.
-
Adjectifs et pronoms possessifs : Ils s'ajustent pour correspondre au nouveau sujet.
mon/ma/messon/sa/seston/ta/tesmon/ma/mesouson/sa/sesnotre/nosleur/leursounotre/nos- Exemple : Il a dit : « C'est ma voiture. » Il a dit que c'était sa voiture.
- Exemple : Elle a demandé : « Où est ton sac ? » Elle a demandé où était mon sac (si je suis le destinataire).
-
Démonstratifs : Ils peuvent changer si la référence spatiale n'est plus la même.
ce/cet/cette/cesce/cet/cette/ces(souvent pas de changement si l'objet reste clair)celui-ci/celle-cicelui-là/celle-là(si l'objet est éloigné du nouveau point de vue)- Exemple : Il a dit : « J'aime ce livre. » Il a dit qu'il aimait ce livre. (Souvent inchangé)
Adaptation des indicateurs de temps et de lieu
Ces adverbes et locutions adverbiales doivent être modifiés pour refléter le moment et l'endroit où les paroles sont rapportées, et non où elles ont été prononcées.
| Discours Direct | Discours Indirect (avec verbe introducteur au passé) |
|---|---|
| aujourd'hui | ce jour-là |
| hier | la veille |
| avant-hier | l'avant-veille |
| demain | le lendemain |
| après-demain | le surlendemain |
| la semaine dernière | la semaine précédente |
| la semaine prochaine | la semaine suivante |
| il y a trois jours | trois jours plus tôt / trois jours auparavant |
| dans trois jours | trois jours plus tard |
| ici | là-bas / là |
| maintenant | à ce moment-là |
| ce matin / ce soir | ce matin-là / ce soir-là |
- Exemple : Elle a dit : « Je viendrai demain. » Elle a dit qu'elle viendrait le lendemain.
- Exemple : Il a demandé : « Êtes-vous ici ? » Il a demandé si nous étions là-bas.
Chapitre 3
Le Discours Indirect Interrogatif
Questions totales (oui/non)
Une question totale est une question à laquelle on peut répondre par "oui" ou "non".
-
Utilisation de 'si' : Ces questions sont introduites par la conjonction de subordination si.
- Discours direct : Il a demandé : « Viens-tu ? »
- Discours indirect : Il a demandé si je venais.
-
Absence d'inversion sujet-verbe : Contrairement au discours direct où l'on peut avoir une inversion (ex: "Viens-tu ?"), en discours indirect, l'ordre sujet-verbe est toujours direct.
- Discours direct : Elle a demandé : « A-t-il mangé ? »
- Discours indirect : Elle a demandé s'il avait mangé. (Pas de "s'a-t-il mangé")
-
Concordance des temps : Les mêmes règles de concordance des temps que pour le discours déclaratif s'appliquent.
- Discours direct : Il a demandé : « Es-tu libre demain ? »
- Discours indirect : Il a demandé si j'étais libre le lendemain.
Questions partielles (avec mot interrogatif)
Une question partielle est une question qui demande une information spécifique (où, quand, comment, pourquoi, qui, que...).
-
Maintien du mot interrogatif : Le mot interrogatif du discours direct est conservé et devient l'introducteur de la subordonnée.
- qui (pour les personnes, sujet) : Il a demandé : « Qui est là ? » Il a demandé qui était là.
- que (pour les choses, complément d'objet direct) : Attention, "que" devient ce que !
- Il a demandé : « Que fais-tu ? » Il a demandé ce que je faisais.
- Si "que" est suivi d'une inversion, il devient "ce qu'il en était", "ce qu'il en résultait"...
- quoi (après une préposition) : Il a demandé : « À quoi penses-tu ? » Il a demandé à quoi je pensais.
- où (lieu) : Elle a demandé : « Où vas-tu ? » Elle a demandé où j'allais.
- quand (temps) : Il a demandé : « Quand viendras-tu ? » Il a demandé quand je viendrais.
- comment (manière) : Elle a demandé : « Comment vas-tu ? » Elle a demandé comment j'allais.
- pourquoi (cause) : Il a demandé : « Pourquoi ris-tu ? » Il a demandé pourquoi je riais.
- combien (quantité) : Elle a demandé : « Combien coûte ce livre ? » Elle a demandé combien coûtait ce livre.
-
Absence d'inversion : Comme pour les questions totales, l'ordre sujet-verbe est direct.
- Discours direct : Il a demandé : « Où est-il ? »
- Discours indirect : Il a demandé où il était.
-
Concordance des temps : Les règles s'appliquent.
- Discours direct : Elle a demandé : « Que feras-tu demain ? »
- Discours indirect : Elle a demandé ce que je ferais le lendemain.
Verbes introducteurs spécifiques
Les verbes introducteurs pour les questions sont principalement demander, s'interroger, vouloir savoir.
-
Demander : Le plus courant.
- Il m'a demandé si j'étais prêt.
- Elle a demandé où se trouvait la gare.
-
S'interroger : Souvent utilisé quand la personne se pose la question à elle-même ou exprime une incertitude.
- Il s'est interrogé sur la meilleure façon de procéder.
-
Vouloir savoir : Exprime un désir d'obtenir une information.
- Je voulais savoir quand le film commençait.
-
Différences de sens : Le choix du verbe peut apporter une nuance. "S'interroger" est plus réflexif que "demander".
-
Construction avec 'de' : Certains verbes interrogatifs peuvent être suivis de "de" + infinitif si le sujet de l'infinitif est le même que celui du verbe introducteur, mais c'est moins fréquent pour les questions directes rapportées.
- Exemple : Il se demande quoi faire. (Discours direct implicite : "Que dois-je faire ?") C'est plus courant pour exprimer une incertitude sur une action future propre au sujet.
Chapitre 4
Le Discours Indirect Impératif
Transformation des ordres et interdictions
-
Utilisation de 'de' + infinitif : C'est la construction la plus fréquente et la plus simple.
- Discours direct : Il a dit : « Fais tes devoirs ! »
- Discours indirect : Il a dit de faire ses devoirs.
-
Verbes introducteurs :
- ordonner : Le professeur a ordonné de se taire.
- demander (sens de "prier, solliciter") : Il m'a demandé de l'aider.
- conseiller : Mon ami m'a conseillé de lire ce livre.
- dire : Il m'a dit d'attendre.
- prier, supplier, interdire.
-
Forme négative (de ne pas + infinitif) : Pour une interdiction, on utilise "de ne pas" suivi de l'infinitif.
- Discours direct : Elle a dit : « Ne cours pas ! »
- Discours indirect : Elle a dit de ne pas courir.
- Discours direct : Le panneau dit : « Ne pas entrer ! » Le panneau dit de ne pas entrer.
Nuances et verbes introducteurs
Le choix du verbe introducteur permet de rendre la nuance de l'ordre ou de la requête originale.
-
Suggérer : Il a suggéré de partir tôt.
-
Supplier : Elle l'a supplié de rester.
-
Prier : Je vous prie de bien vouloir m'excuser.
-
Construction avec 'que' + subjonctif (cas rares) : Dans certains cas, surtout avec des verbes comme "ordonner", "exiger", "vouloir", on peut trouver une construction avec "que" + subjonctif, mais elle est plus formelle et moins courante que "de" + infinitif, surtout si le sujet de l'action est différent de celui du verbe principal.
- Exemple : Le roi a ordonné : « Qu'on l'arrête ! » Le roi a ordonné qu'on l'arrêtât (subjonctif imparfait, très soutenu) ou plus simplement de l'arrêter.
- Exemple : Il a exigé : « Que vous soyez à l'heure ! » Il a exigé que nous soyons à l'heure. Cette construction est surtout utilisée quand le sujet de l'impératif direct est différent du sujet du verbe introducteur, mais même là, "de" + infinitif est souvent préféré si possible (ex: "Il a exigé de nous d'être à l'heure").
-
Exemples contextuels :
- Discours direct : L'entraîneur a crié : « Courez plus vite ! » L'entraîneur a crié de courir plus vite.
- Discours direct : Le médecin a conseillé : « Reposez-vous. » Le médecin a conseillé de se reposer.
Chapitre 5
Cas Particuliers et Pièges Fréquents
La concordance des temps avancée
La concordance des temps est le point le plus délicat. Voici un récapitulatif avec des cas plus spécifiques :
-
Si le verbe introducteur est au présent ou au futur : Le temps du verbe de la subordonnée ne change pas.
- Il dit : « J'ai fini. » Il dit qu'il a fini.
- Elle dira : « Je viendrai. » Elle dira qu'elle viendra.
-
Si le verbe introducteur est au passé (passé composé, imparfait, passé simple, plus-que-parfait) : La subordonnée subit les transformations suivantes :
Temps du Discours Direct Temps du Discours Indirect (avec verbe intro. au passé) Présent Imparfait Passé composé Plus-que-parfait Imparfait Imparfait (pas de changement) Plus-que-parfait Plus-que-parfait (pas de changement) Futur simple Conditionnel présent Futur antérieur Conditionnel passé Conditionnel présent Conditionnel présent (pas de changement) Conditionnel passé Conditionnel passé (pas de changement) - Exemple : Il a dit : « Je finissais mon travail. » Il a dit qu'il finissait son travail. (Imparfait reste imparfait)
- Exemple : Elle a dit : « J'avais vu ce film. » Elle a dit qu'elle avait vu ce film. (Plus-que-parfait reste plus-que-parfait)
- Exemple : Il a dit : « J'aurai terminé à 20h. » Il a dit qu'il aurait terminé à 20h. (Futur antérieur Conditionnel passé)
-
Exception : Vérités générales ou faits permanents : Si la phrase rapportée exprime une vérité générale, une loi scientifique ou un fait toujours vrai, le temps du verbe reste au présent, même si le verbe introducteur est au passé.
- Le professeur a dit : « La Terre tourne autour du Soleil. » Le professeur a dit que la Terre tourne autour du Soleil.
Discours indirect libre
Le discours indirect libre est une forme hybride et plus littéraire. Il se situe entre le discours direct et le discours indirect.
-
Définition et caractéristiques :
- Il n'y a pas de verbe introducteur explicite comme "dire que", "demander si".
- Il n'y a pas de guillemets.
- Les pronoms et les indicateurs de temps et de lieu sont ceux du discours indirect (adaptés au narrateur).
- La syntaxe conserve souvent l'intonation et la ponctuation du discours direct (points d'exclamation, d'interrogation).
- Le temps des verbes suit les règles de la concordance des temps du discours indirect.
-
Mélange de discours direct et indirect : Le lecteur perçoit les pensées ou paroles du personnage comme si elles étaient exprimées directement, mais elles sont intégrées au récit du narrateur.
- Exemple : Il était fatigué. Il n'en pouvait plus. Rentrer chez soi, c'était tout ce qu'il voulait. Ici, "Il n'en pouvait plus" et "Rentrer chez soi, c'était tout ce qu'il voulait" sont les pensées du personnage, rapportées sans "il pensait que".
-
Effet stylistique : Le discours indirect libre crée une plus grande immersion dans la conscience du personnage, une fusion entre le narrateur et le personnage. Il est très utilisé dans la littérature moderne.
Erreurs courantes à éviter
-
Oubli des changements de pronoms : C'est une erreur fréquente. Toujours vérifier que les pronoms (personnels, possessifs) correspondent au nouveau contexte.
- Incorrect : Il a dit qu'il (lui-même) viendrait avec ma (du locuteur) voiture.
- Correct : Il a dit qu'il viendrait avec sa voiture.
-
Mauvaise concordance des temps : La règle la plus complexe. Ne pas oublier de transformer le présent en imparfait, le passé composé en plus-que-parfait, et le futur en conditionnel présent si le verbe introducteur est au passé.
- Incorrect : Elle a dit qu'elle est malade. (Si "a dit" est au passé)
- Correct : Elle a dit qu'elle était malade.
-
Confusion 'si' et 'que' :
- "Que" introduit une déclaration.
- "Si" introduit une question totale (oui/non).
- Incorrect : Il a demandé que j'étais libre.
- Correct : Il a demandé si j'étais libre.
-
Maintenir l'inversion sujet-verbe dans les questions indirectes : L'ordre est toujours direct.
- Incorrect : Elle a demandé où était-il.
- Correct : Elle a demandé où il était.
-
Utiliser "que" après un mot interrogatif : Le mot interrogatif seul suffit.
- Incorrect : Il a demandé où que j'allais.
- Correct : Il a demandé où j'allais. (Sauf pour "que" qui devient "ce que")
En maîtrisant ces règles et en prêtant attention aux pièges, vous deviendrez plus à l'aise avec le discours indirect en LV2.
Après la lecture
Passe à la pratique avec deux blocs bien visibles
Une fois le cours lu, ouvre soit le quiz pour vérifier la compréhension, soit les flashcards pour mémoriser les idées importantes. Les deux s'ouvrent dans une fenêtre dédiée.
Suite naturelle
Tu veux aller plus loin que l'article ?
Retrouve le même chapitre dans Wilo avec la suite des questions, la répétition espacée, les corrigés complets et une progression suivie dans le temps.